Texte libre

Hein ? Des chroniques cyniques donc ? Mais quoi que c'est et pourquoi donc ?
Des chroniques parce que c'est la forme que ça va prendre, c'est tout. Un petit texte tous les on verra. Et cyniques, donc...
Parce que si le chien est le meilleur ami de l'homme, le cynisme est mon plus fidèle compagnon. Et là, j'étale ma culture. Pour tous ceux qui profitaient des cours de philo pour faire des trucs futiles, comme apprendre par coeur les capitales de tous les pays du monde (moi), écrire des chansons pourries (Vincent Delerm) ou faire ses devoirs, envoyer des sms (je suis trop vieux pour ça...), que sais-je...  Bref le terme cynisme vient du mot chien, et pof une première couche de confiture.
Parce que le cynisme, dès l'origine et selon Wikipédia qui a le double avantage d'être gratuit et pas cher, signifie subversif, provocateur et contestataire. Qu'on y ajoute aujourd'hui la dimension de l'humour noir et de l'ironie. Et que ça me va bien.
Parce que dans chronique il ya  croc alors que moi j'ai la rage et que je bois de la chimay.
Parce que dans cynique il y a si et que j'aime les autres possibles. Il y a aussi sini qui ne veut rien dire, et l'absurde ne me rebute pas.
Parce que dans chronique cynique il y a deux fois nique alors que moi pas trop en ce moment.
Parce que j'ai envie de dire des choses pour qu'elle soient entendues, contestées, utiles en quelque sorte.
Parce que quand Le Lay parle de temps de cerveau disponible, son cynisme est un aveu. L'aveu qu'il est sur d'avoir gagné. Que ceci étant fait, il peut avouer aux cons qu'il les a toujours considérées comme tels. Et il n'est pas le seul. Le cynisme de ceux qui nous dominent est chaque jour plus affiché. Et c'est à mon sens ce qui peut nous aider, nous minoritaires qui contestons l'ordre des choses. Si surs d'eux, ils ne nous voient que comme de vils agitateurs folkloriques. S'ils ont raison, tant pis, mais je n'y crois pas.
Parce que si leur cynisme est la faiblesse du fort, le mien se veut être une force du faible.
Et qu'après une formule comme celle-là, il n'y a plus rien à dire...Si ?

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fais tourner !!!

Jeudi 27 septembre 2007
Il est temps  de refaire un bilan sur l'ouverture de Sarkozy.  Et surtout sur ceux qui l'ont rejoint au gouvernement ou autour.
Kouchner le va-t-en-guerre, qui traite d'idiotes des militantes pacifistes américaines, était plutôt une ouverture à droite du PS.  Son atlantisme et ses idées libérales l'ont toujours fait penché à droite. Et en plus, on va s'en rendre de plus en plus compte, il est nul,  égocentrique et incompétent. Il a une chance, il passe après Douste Blabla au Quai d'Orsay, et ça se verra peut-être moins.
Rocard pareil en fait, développe des idées proches du centre droit, et il faut bien avouer aussi qu'il n'a pas attendu son accident cérébral pour ne plus comprendre tout ce qui se passe dans la société. Ca craint pour le rapport qu'il va remettre, mais au fond Sarko s'en fout.
Besson se venge. Il est tellement bête qu'il croit être important. Je ne sais pas si chez lui c'est good bye Lenin... Des faux journaux où il esrait en couverture, des fausses émissions dans lesquelles il serait interviewé... Parce que c'est ça aussi l'ouverture de Sarkozy. Comme c'est lui qui fait tout, qui décide de tout, il peut mettre n'importe qui au gouvernement, de toutes façons ils ne servent à rien.
C'est tout à fait le cas de fadela Amara, que j'ai toujours trouvée très intéressée par sa carrière et qui l'a confirmé en rejoignant le gouvernement. Elle continue à tenir un discours qui peut tendre à gauche et se situe dans l'incantation. Elle ne fait même pas semblant d'avoir du pouvoir. Au moins c'est honnête... A elle de voir si elle se sent à sa place à côté du répugnant Hortefeux.
La participation de Jack Lang au comité de propositions de réformes constitutionnelles a été très mal gérée par le PS. Ca aussi. Ils auraient dû y aller ensemble et claquer la porte au moment où il serait apparu évident que Sarkozy n'en a rien à foutre et se moque du monde avec des propositions totalement inadaptées. Un peu ce qu'il faudrait faire avec le Grenelle de l'environnement. Mais pour l'un comme pour l'autre, ça sous-entendrait que la gauche comprenne ce que signifie le mot ensemble, et on l'a vu, c'est pas gagné. Lang en jouant dans son coin a montré à ceux qui en doutaient (pas moi...) que seul son égo compte. Etant qui plus est partisan d'une présidentialisation du régime, il devrait faire des propositions incompatibles avec une pratique du pouvoir de gauche. Espérons au moins que l'ouverture nous débarrassera de lui, ainsi que d'Allègre, DSK et les autres...
Martin Hirsch aussi était dans l'incantation comme Amara. Contre les franchises médicales. On s'en fout. Pour une réforme en profondeur du système social avec une suppression du RMI (ha ça nous intéresse ça) pour le remplacer par une aide plus juste (non ça on s'en fout). Et là, il vient de déclarer sur rue89.com vouloir réduire la pauvreté d'un tiers. Et ça, c'est vraiment de droite. Les richesses accumulées aujourd'hui permettent si on les répartie bien, d'érradiquer presque sans effort la pauvreté dans le monde. C'est pas des blagues. Alors en France, il suffirait de le vouloir pour le faire. Vouloir la réduire d'un tiers, c'est se donner bonne conscience. La charité. On pourra se goinfrer à noël sans mauvaises pensées. En plus, des objectifs ainsi chiffrés sur la pauvreté laissent la porte ouverte à toutes les manipulations possibles, et on sait que ce gouvernement en est encore plus friant que les autres.
Pour conclure ma dissertation sur l'ouverture, je dirais, Monsieur le professeur, qu'on se fout bien de notre gueule.
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Jeudi 27 septembre 2007
Eux, comme chanteur, ils ont Michel Sardou. Michel Sardou "emmerde ceux qui ont perdu" aux élections présidentielles. Il l'a dit chez Fogiel. Ce gros con rejoint donc Marielle Goetchel (je ne sais pas comment ça s'écrit et n'ai que modérément envie de vérifier). Tout le monde est invité à boire du champagne chez moi quand ils creveront enfin. Entre Sardou, Johnny, Doc Gynéco et Gilberts Montanié (oups, j'oubliais... Mireille Mathieu !), je me dis que je fais bien de choisir la culture. C'est le seul domaine aujourd'hui où il est plus aisé d'être de gauche...
Nous n'avons que l'embarras du choix. Hier soir, par exemple, j'écoutais Manu Chao en interview sur Canal+, parler avec un grand humanisme et des mots très simples de Bush, la planête et les autres. Et aussi d'éthique journalistique (son papa est un grand journaliste de gauche). Il a évoqué le Venezuela et Chavez. En se définissant comme n'étant pas pro-Chavez, il a vivement critiqué le traitement médiatique du phénomène qui touche le pays. j'en parle souvent, mais je ne l'ai jamais fait dans mon blog. Je rejoins Manu Chao quand il dit que si on a raison de parler de ce qui va mal (l'autoritarisme, la concentration des pouvoirs principalement), on évoque jamais ce qui va bien. Dans les domaines de l'éducation, de la culture, de la participation des citoyens aux décisions, de la santé, il se passe vraiment quelque chose là bas. Nos médias mentents encore, les plus virulents étant peut-être Libération. Ainsi Chavez ne respecterait pas la liberté d'expression et aurait censuré une chaine de télé. En fait, la chaine financée par la CIA à laquelle Chavez n'a pas renouvelé l'autorisation d'émettre (ce qui est un peu différent vous en conviendrez), tenait à longueur de temps des propos diffamatoires et insultants à l'agard de Chavez et de ses partisans. Si le dixième de ces propos avait été tenu sur une chaîne française, tout le monde aurait aplaudi la sanction qui l'aurait empêché d'émettre. Il me semble d'ailleurs qu'on entend rarement des critiques, et encore moins virulentes, de notre excecutif sur le P.A.F. français.
Autre accusation pathétique : Chavez aurait modifié la constitution pour pouvoir être président à vie... La réalité ? Il a supprimé la clause qui empêchait à un président de renouveler son mandat plus d'une fois. Exactement comme en France... Alors, c'est dictatorial là-bas et pas ici ?
Il y a des problèmes au Venezuela oui, notament l'absence d'une opposition indépendante dans les médias ou en politique, qui empêchent le système d'être vraiment démocratique. Mais le mouvement est en train de naitre, alors qu'ici, chez nous, il s'éteint. Ca vaut le coup d'y être attentif je pense...
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Lundi 17 septembre 2007
PARIS (Reuters) - La popularité de Nicolas reste stable et à un niveau élevé, selon un sondage Opinionway à paraître mardi dans le quotidien Metro


L'enthousiasme  du journaliste (ou est-ce qu'il a repris mot pour mot la note du sondeur ? ) laisse transparaitre une certaine familiarité entre lui et le pouvoir... Mais bon, j'ai beaucoup d'imagination.
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Vendredi 14 septembre 2007
Lu dans une dépêche AFP :
Marie-George Buffet a aussitôt critiqué ces "amis et camarades" qui veulent faire "table rase du passé"
Moi je suis perdu, c'était pas ça le but ? 
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Jeudi 13 septembre 2007
Quand Sarkozy a été élu, il est sorti de l'Elysée avec son premier ministre placebo pour faire du footing. Bilan, la France s'est pris une tôle aux mondiaux d'athlétisme. Sarkozy s'est ensuite rendu sur une étape du tour de france, quelques jours avant qu'un nouveau scandale vienne discréditer l'épreuve (définitivement on l'espère). C'est pas grave, Sarkozy lança un gros plan com' à base de rachida Dati et de jambon (si si) autour de l'équipe de France de rugby et de son mafieux cotche. On sait ce qui se passa contre l'Argentine. Je m'en vais donc esperer de ce pas un nouveau triomphe de l'esprit sain dans le corps sain de Saint Nicolas, lorsque les bleux affronteront l'Irlande. Le fait que je me réjouisse de ça dit bien le désaroi politique qui me traverse... J'eusse préférer m'enthousiasmer pour d'autres verts, mais la chose n'est point possible...
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Jeudi 13 septembre 2007
Faut arrêter là, de dire que la séparation est proche. De dire que les Flamands sont pour. Jamais une majorité ne s'est déclarée favorable à la secession en Flandre. C'est un fantasme des journaleux. Voilà, c'était ma petite histoire belge. Comme les autres, elle n'est pas drôle.
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Jeudi 13 septembre 2007
Une image que je n'oublierai pas de si tôt, c'est la sale gueule de Brice Hortefeux, ministre de l'immigration, annonçant à son retour de vacances qu'il allait falloir faire des efforts pour atteindre les objectifs fixés par le président de la république en matière d'expulsion d'étrangers. Ce type odieux annonçait ça avec la trace des lunettes de soleil, renforçant ainsi le cynisme de ses propos où ils était question de milliers de vies brisées, de familles séparées, de pauvreté exploitée, tout ça sous le seul angle des chiffres. Très obtus cet angle. On vit une époque bien triste où ça ne choque plus personne d'entendre parler de chiffre aussi froidement quand il s'agit de personnes que l'on s'apprête à déporter. Je n'utilise évidemment pas ce mot par hasard et certains lecteurs pourraient contester l'analogie.  Mais il s'agit d'un système administratif pour faire disparaitre du territoire une certaine quantité de personnes en fonction de leur origine. Dans un deuxième temps, des amendements aux projets de loi sur l'immigration autorisent le  fichage en fonction de l'origine ainsi que le test génétique pour prouver la filiation... Alors oui, je me permets la comparaison qui choque. Ces personnes qui, soit dit en passant, ont pris les plus grands risques pour atteindre la France, et qu'on veut virer parce qu'elles ne l'aimeraient pas. Ces personnes qui, aujourd'hui sont prêtes à bosser dans des conditions sociales qui font fantasmer notre clique de ministres minables et sinistres. Ces personnes qui ne sont qu'un objectif à atteindre pour notre bronzé (mais pas trop, il peut rester lui, hélas) ministre. Quand les dirigeants s'emploient à mettre en oeuvre un tel cynisme, mes chroniques, qui sont sensées l'être, manquent d'humour...
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Lundi 20 août 2007
Je fais mon retour le même jour que mon président. Juste le temps pour moi de vous dire que 6 semaines de travail intense loin de la société m'ont reposé du Sarkozisme. Il n'aura cependant fallu que quelques heures pour que la colère me reprenne. Alors oui, ils ont raison, les gens de l'opinion publique. Il est fort.
Et pourquoi, cette fois, il me saoûle, comme le disaient les personnes dont je me suis occupées cet été, qui appartenaient à cette race maudite des adolescents, le chaînon manquant entre l'homme et la bête ?
Parce qu'on a encore une fois assisté à un pur plan com' à la Sarko, à savoir l'annonce que le Président, un P majuscule pour un minuscule pet, est favorable à la castration chimique pour les délinquants sexuels qui veulent se soigner. Déjà, le terme, castration chimique, bon ça, vendeur. Attroce, mais vendeur. Ca parle aux cons. Pardon, ça parle aux gens de l'opinion publique. Mais surtout la mesure. Pas un journaliste qui se demande si cette info est perspicace. Rien d'étonnant certes, mais c'est l'été, et l'utopie qui m'habite entretenait mon espoir que les remplaçants des nazes ne le soient pas, ou moins, parce que, je sais pas moi, par accident. raté. Donc le président accepte en gros que les pédophiles qui veulent se soigner le puissent. Si c'est une info, c'est que ce n'était pas le cas. Imaginez la scène :
"c'est bien, Jean-Louis Bernard (je dis ça parce que j'ai remarqué que les grands criminels avaient souvent des prénoms en guise de nom, comme Guy George, Patrick Henry, Emile Louis, Xavier Bertrand...), vous avez purgé vos 15 ans et vous sortez demain.
- écoutez, j'ai peur d'être retenté, aidez moi s'il vous plaît...
- désolé, mais le président n'ayant pas exprimé un avis favorable sur la question, je suis au regret de devoir vous laisser violer des petits enfants. A la prochaine.
- bon ben merci quand-même".
En plus, c'est dégueulasse, les pédophiles sont avantagés sur nous : avec la franchise qu'on devra bientôt payer, nous on ne pourra plus se soigner si on le souhaite. Je vois bien fleurir des nouveaux slogans pour les pauvres qui ne peuvent pas payer leurs soins : "une seule solution, violez les petits garçons ! "
Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Vendredi 22 juin 2007

Alors qu'une bière à portée de main,  je ressassais mon amertume à la terrasse d'un café, cette fois encore au sujet de la série en cours de défaites électorales de la gauche, constatant que, de ma vie, je n'avais encore jamais voté pour un futur vainqueur, une demoiselle à mes côtés (car cette table était constituée principalement d'amis d'amis, autant dire d'inconnus), me fit la réflexion qu'il ne serait temps de s'inquiéter que lorsque cette série prendrait fin. Autrement dit, que si quelque chose changeait, il y avait, probabilité oblige, plus à craindre que ce soit moi, en pire, plutôt que le reste des électeurs en mieux. Ce bon mot était charmant et amusant, donc rare, surtout venant d'une inconnue. Hélas, l'on a des goûts, et c'est parfois redhibitoire. Il en est ainsi dans le cas présent, enfin maintenant passé, et cette jeune fille, dont l'esprit qui, bien qu'il fut brillant, n'était pas parvenu à me détourner de ses autres caracteristiques, n'attira pas ma convoitise. La vie est dure, certes, qui n'offre pas assez souvent à mon avis la possibilité aux amants de s'aimer. On est tour à tour victime ou bourreau, déçu ou decevant, la plupart du temps à côté de la plaque. Rien d'immuable quoi qu'il en soit, et j'ai bon espoir qu'un jour cela change. Peut-être est-ce aussi à ce moment-là que je devrai m'inquiéter.

Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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Jeudi 21 juin 2007

C'est ce qu'il dit... Moi je m'en fous... Au contraire même; ça me le rendait presque sympathique, de le voir en difficulté. Qu'il soit bourré à cause d'un traquenard de Poutine, qu'est ce que vous voulez que ça me foute. J'aurais été mal si les Français avaient élu un mec qui se pête la ruche à chaque occasion. MAis sarko il boit pas, il préfère la poudre. Aux yeux. Alors ok ok Nico, tu bois pas. Tu étais dans cet état ( à savoir l'oeil en deuil, le souffle d'un mouffle, l'équilibre qui est libre, le flot qui flotte, le sourire qui soupire et la digestion qu'on dit mal gérée) parce que tu avais monté les marches 4 par 4 à cause d'un retard. Tu ne voulais pas géner les journalistes. Ils ne t'en auraient pas voulu, ils ont la mémoire du ventre les acrédités. J'accepte ta version. Puis tout à coup, le doute m'habite. Moi même je me mets à transpirer, à bégailler, à grimacer devant la question qui m'assaille et que je te pose, à toi, Nicolas, que nul ne pourrait accuser de mentir. Toi qui es notre modèle à tous. Nous les sous-hommes incapables de travailler 200 heures par semaine (et c'est pas facile, surtout quand il s'agit de recevoir Le Pen, n'est ce pas ) tout en passant dans le desordre le week-end dans un fort, la soirée sur les plateaux, l'after au fouquets et l'après-midi au bois de Boulogne. Le bois de bOulogne, j'y viens... Nico, mon idole, moi qui voulais devenir aussi beau que toi (j'envisage même d'acheter des chaussures à talonnettes), je ne comprends plus rien... A quoi sert de courir (c'est pas de moi) dans ton beau tee-shirt NYPD à longueur de temps si tu t'essouffles au moindre escalier ?

Par Aurélien Zolli - Publié dans : chroniquescyniques
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